Boréal, un peu (beaucoup) en retard

En mai dernier (je suis un peu beaucoup en retard dans les nouvelles, je sais…), j’ai eu la chance de participer pour la toute première fois au Congrès Boréal, un événement annuel où se rassemblent les auteurs, éditeurs, distributeurs, illustrateurs et amateurs de littératures de l’imaginaire (i.e fantastique, science-fiction, fantasy, horreur, noir, etc.)

J’ai entendu parler de Boréal il y a quelques années, dès ma toute première incursion dans le domaine littéraire en tant qu’auteure. Mes nouveaux amis écrivains l’évoquaient avec enthousiasme, quand il ne m’encourageaient pas carrément à venir moi-même y faire un tour! Évidemment, lors de la première année, j’étais un peu mal à l’aise à cette idée : me retrouver seule dans un congrès où je connais peu de gens, avec l’impression de me retrouver au beau milieu d’une joyeuse réunion de famille où tout le monde se retrouve avec plaisir, non merci! Un jour, peut-être, je me disais.

Et puis les mois ont passé, j’ai assisté à d’autres événements, d’autres Salons du livre ; j’ai rencontré d’autres auteurs, développé d’autres amitiés dans ce domaine, assez pour commencer à m’y sentir réellement à l’aise. Cette année, quand j’ai su que j’étais disponible pour aller faire un tour au Congrès, je n’ai pas hésité: je tenais à y aller.

Je ne l’ai pas du tout regretté: non seulement j’y ai retrouvé avec plaisir mes amis écrivains habitués de l’événement, mais j’ai également fraternisé avec des auteurs dont j’aimais les récits, j’ai découvert des auteurs qui m’étaient inconnus et j’ai discuté avec plusieurs d’entre eux de sujets captivants. Parce que nous étions tous là pour partager notre amour des littératures de l’imaginaire, il y avait une belle énergie dans la place et je l’ai très bien sentie! C’était un réel plaisir pour moi que de discuter de ce qui me passionnait le plus avec des gens qui appartenaient au même monde, qui baignaient dans les mêmes eaux.

Une fois de plus, cette journée passée à Boréal m’a confirmé à quel point ce milieu est inclusif, constitué de personnalités chaleureuses et accueillantes ; dès mon arrivée, j’ai pu me joindre à des discussions, aller dîner avec des auteurs que je connaissais et d’autres moins, sans jamais sentir que j’étais de trop, que je dérangeais. Les littératures de l’imaginaire au Québec sont regroupées autour de quelques bannières et le milieu est restreint, mais je pense que dans ce cas-ci, c’est une bonne chose: cela permet de créer une atmosphère presque familiale, dans laquelle tout le monde se sent bien.

Après avoir assisté à quelques tables rondes et avoir atteint mon quota de discussions stimulantes, j’ai quitté Boréal avec le sourire aux lèvres et la tête remplie d’idées pour avancer mes projets. Portée par une telle vague d’inspiration, je suis retournée me mettre au travail… en attendant le congrès de l’an prochain!

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