L’automne, le temps des événements littéraires!

Alors que les arbres sont en feu (et que les flocons se mettent de la partie!), les événements littéraires foisonnent dans mon entourage, ces temps-ci! Évidemment, ce n’est pas pour me déplaire : toutes les occasions sont bonnes pour rencontrer d’autres passionnés de livres et revoir des visages familiers.

Cela a commencé le 1er octobre dernier avec le triple lancement des sympathiques Mylène Gilbert-Dumas, Elisabeth Tremblay et Éric Gauthier, qui avait lieu au Parvis, mon (bien-aimé) lieu de travail. Non seulement j’ai pu faire le plein de livres (il me fallait bien me procurer les trois nouveautés à l’honneur…), mais j’ai également profité de l’événement pour discuter littérature et prendre du bon temps!

Les festivités se poursuivaient le 10 octobre, à Montréal, alors que je me suis rendue en très bonne compagnie au triple lancement (un autre!) de Brins d’Éternité, Clair/Obscur et Les Six Brumes, qui avait lieu à L’Amère à Boire. Au menu : rencontres enrichissantes, discussions animées, éclats de rire et plaisirs partagés! J’en suis repartie enthousiaste d’avoir fait la connaissance de nouveaux artisans de l’imaginaire et heureuse d’avoir revu ceux dont j’appréciais déjà la plume comme l’énergie.

Enfin, du 15 au 18 octobre avait lieu le Salon du livre de l’Estrie, où j’ai tenu, durant deux avant-midis, le kiosque des Six Brumes. Cela a été l’occasion parfaite pour moi de faire (une fois de plus) de belles rencontres et de pouvoir partager mon appréciation des ouvrages de cette maison d’édition avec le public! L’expérience m’a beaucoup plu et je n’hésiterai pas à la renouveler, si j’en ai l’opportunité.

Il va sans dire que fréquenter autant d’auteurs et d’éditeurs en quelques semaines a eu un effet stimulant sur ma créativité: comme à chaque fois que je reviens d’un événement du genre, je suis extrêmement motivée à faire évoluer mes projets et de nombreuses idées voient le jour dans ma petite tête échevelée! Maintenant, il ne me reste plus qu’à faire ce qu’il y a de plus important dans ces cas-là : m’asseoir, et écrire, écrire, écrire…

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